Monument de la littérature, l’écrivain et poète albanais aura dénoncé le régime communiste et célébré l’âme de son pays. Il est mort le 1er juillet à 88 ans à Tirana.
La littérature « m’a donné tout ce que j’ai aujourd’hui, elle a été le sens de ma vie, elle m’a donné le courage de résister, le bonheur, l’espoir de tout surmonter », ainsi parlait Ismail Kadaré.
Une œuvre considérable
Son œuvre, principalement écrite en albanais et traduite dans de nombreuses langues, explore les thèmes de l’identité nationale, de la tyrannie et de la mythologie. Kadaré est célèbre pour ses romans comme « Le Général de l’armée morte » (1963), qui décrit la recherche des corps de soldats italiens morts en Albanie pendant la Seconde Guerre mondiale, et « Chronique de la ville de pierre » (1971), qui reflète sa ville natale pendant la guerre. Ses œuvres allient réalisme et éléments mythologiques, offrant une critique subtile des régimes totalitaires, notamment celui d’Enver Hoxha sous lequel il a vécu.
Kadaré a également publié plusieurs recueils de poésie qui témoignent de sa sensibilité littéraire.
Ismail Kadaré était lauréat de nombreux prix prestigieux, dont le Man Booker International Prize (2005), le Prix Prince des Asturies (2009) et le Prix Neustadt (2019). Il laisse derrière lui un héritage littéraire immense.
Portrait d’Ismaïl Kadaré
C’était « le grand amour de sa vie » et il ne se lassait pas de le dire. La littérature « qui permet de tout surmonter et qui donne l’espoir, le bonheur et le courage de résister ». Ainsi parlait le prolifique écrivain albanais, Ismaïl Kadaré, disparu à l’âge de 88 ans.
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