Quand la poésie fait tomber les murs des IA

Des chercheurs italiens viennent de découvrir une faille aussi élégante qu'inquiétante : reformuler des requêtes en poèmes permet de contourner les garde-fous des IA dans 62 % des cas.

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  • jcmojard
    Publié à 13:44h, 04 décembre

    Il fallait s’y attendre.
    Faire corriger un texte poétique, surtout en vers où les formulations peuvent être particulièrement déroutantes, était déjà un véritable cauchemar pour les dictionnaires. L’arrivée de l’IA dans leurs mises à jour a amplifié les propositions de corrections complètement hors de propos.
    L’IA ne saisit absolument rien de la poésie, car, pour le moment, cette « intelligence » ne peut pas comprendre ; elle exécute plutôt une rigueur d’analyse. Et quand bien même la compréhension finirait par être intégrée à leur modèle, il manquerait encore le ressenti. Comme le dit Étienne Poirier dans son édito, « Nous habitons un poème et ce n’est pas une figure de style… ».
    Le chemin parcouru par l’IA est indéniable, mais il en reste tellement à faire avant qu’elle ne soit « Habitée ». La poésie par son titre d' »arme de jailbreak » met surtout en évidence, au delà du débridage, le mot « Artificiel », là où les médias parlent d’abord d' »Intelligence ».

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