Le déclenchement de la guerre entre l’Ukraine et la Russie a, paradoxalement, permis une floraison de la poésie locale. Entre interrogations formalistes et célébration de la vérité, le journal britannique “The Guardian” est parti à la rencontre de ces soldats poètes qui payent un lourd tribut au conflit.
Il y a un an, le poète Borys Houmeniouk a envoyé un ultime message. Depuis vingt-quatre heures, en compagnie de deux autres soldats ukrainiens, il était sous les tirs incessants des Russes. Des obus pleuvaient sur leur tranchée à l’extérieur de la ville de Bakhmout, dans l’est du pays. “On va se retrouver à court de munitions. On en est à la dernière cartouche”, a annoncé Houmeniouk lors d’une communication radio parasitée. Ce sont ses derniers mots.
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