Depuis sa prison, Evguenia Berkovitch écrit encore. La poète et metteuse en scène russe, condamnée à six ans de détention, fait de ses textes un lieu où le régime de Vladimir Poutine ne parvient pas tout à fait à entrer.
Dans Le Monde, le journaliste Benjamin Quénelle revient sur son parcours et sur Car février n’en finit plus…, premier recueil de la poète publié en France. Il raconte aussi ce que signifie écrire lorsque le papier et le crayon eux-mêmes peuvent manquer.
Un article précis sur une œuvre que l’actualité politique pourrait facilement réduire à un symbole. Ici, c’est aussi la poète que l’on découvre.
À lire dans Le Monde, sous la plume de Benjamin Quénelle.
J’aimerais offrir 3 pages pour rendre hommage à cette poétesse dans ma revue culturelle et c’est gratuit merci de me contacter. Le directeur Stephen blanchard chevalier dans l’ordre des arts et des lettres
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Blanchard
Publié à 21:46h, 24 septembreJ’aimerais offrir 3 pages pour rendre hommage à cette poétesse dans ma revue culturelle et c’est gratuit merci de me contacter. Le directeur Stephen blanchard chevalier dans l’ordre des arts et des lettres
Blanchard stephen
Publié à 21:51h, 24 septembreJ’aimerais offrir 3 pages pour rendre hommage à cette poétesse dans ma revue culturelle et c’est gratuit merci de me contacter. Le directeur Stephen blanchard chevalier dans l’ordre des arts et des lettres