Pascale Senk : « Le haïku, avec Shiki, devient école de liberté »

Pascale Senk présente L’Art de composer des haïkus, traité majeur de Masaoka Shiki enfin traduit en français : une leçon de poésie, de regard et de liberté.

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  • Louise valensi
    Publié à 15:23h, 26 septembre

    Oui je suis d’accord avec vous.

    Le Haïku doit d’abord respirer.

    Il n’est pas stable ni malléable, il n’est pas facile ; à tout moment on peut perdre sa route…

    Ce serait peut-être un bon exercice de concentration, dans notre monde du click où il y a pléthore de paroles et d’écriture mais surtout absence de silence.

    Celui qui va si bien avec l’observation… du Monde…dans ses petites unités…

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