Quel est le point commun entre un jeu de cartes et notre galaxie ?

Photo : © DR

La factorielle 52. Un nombre né de la multiplication de tous les entiers de 1 à 52 — je vous laisse tenter de vous le représenter — qui correspond, à peu près, au nombre d’atomes de notre galaxie… et aux mille et une façons d’ordonner un jeu de cartes.

Les nombres ont aussi leur poésie. Et parfois, ils nous jouent de sacrés tours… de magie.

À deux pas de la Bibliothèque nationale de France et de Station F, le 52! s’impose comme un nouveau lieu de vie éco-responsable dédié à l’art magique, sous toutes ses formes — souvent les plus poétiques.

Créé par Mael Adler, cet espace hybride réunit un bar-restaurant engagé et une salle de spectacle. Le soir, la magie s’invite à table, au plus près des regards, avant de se prolonger sur scène dans une programmation éclectique, ouverte à tous les publics.

Le coup de cœur de Strophe.fr :

Le spectacle de Chloé Vivarès, Echapper à soi, mis en scène par Yann Frisch. Un univers délicat et troublant, où la magie n’est plus tout à fait un tour, mais déjà une faille.

Alice, bibliothérapeute, anime une rencontre autour du premier roman d’une amie : une autrice — Chloé Vivarès — atteinte d’hyperthymésie. Autrement dit, condamnée à se souvenir de tout.

Au fil de cette conversation littéraire, l’autrice s’invite dans le récit d’Alice et raconte comment la littérature l’a sauvée de ses souvenirs omniprésents. Quand chaque instant persiste, quand l’oubli n’est plus une option, quel espace reste-t-il pour vivre, ressentir, aimer ?

La plongée dans les livres et les mots devient alors une échappée — presque une évasion — une manière, littérale, de s’extraire de soi.

Pas de commentaire

Postez un commentaire

#SUIVEZ-NOUS SUR INSTAGRAM